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Tourments d’Alaïse [extrait]

15 janvier 2010

 J’ai dans mon corps de vieux desseins,
Tu t’envoles et je crie, je hurle, et tu « reviens »
Et tu dis « mais » mais il n’y a pas de mais,
Mais c’est demain que je m’en vais…

J’ai dans mon cœur de vieux dessins,
Quelques crapules s’ensorcellent,
Et puis tu danses, déroutant,
Et m’ennivrant de toi soudain, tu sais,
Moi c’est demain que je m’en vais…

Et tu te demandes ou tu es,
Et je me demande ou je suis,
Je passe mes nerfs au vent mauvais,
Je cours très vite, tu me connais,
C’est bien demain que je m’en vais…
Le soir est là, l’espoir est las,

La rune dit que tu t’en vas,
Mais elle me ment…
Elle sait pourtant qu’à tout moment,
Moi je me chausse et je m’en vais…

Le temps a consumé les cœurs les corps et l’âme,
Il en reste des ruines heureuse,
Le froid mordant mord, il mord tant,
Que la mort est là qui m’attend,
Mais moi demain je m’en irai…

Peut on bercer le temps, de tendres illusions,
La tendresse peut-on la reprendre à loisirs ?
Je pense que j’attend que vienne le moment,
Le moment ou enfin face à ma décision,
Je pourrai bien partir…

Parce que je sais que tu m’attends…

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What is love – Part 3

3 janvier 2010

Encore un de ces vieux travaux sur lesquels je retombe avec nostalgie en rangeant des dossiers.
Un autre « peut être un jour » qui (re)fait surface, et me motive à me remettre à écrire du Théâtre…
Je le laisse à votre libre appréciation…

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Rédemption [extrait]

31 décembre 2009

J’avais toujours arpenté le monde avec l’idée d’une finalité certaine que pouvait être la rédemption. J’avais été baignée toute ma vie durant par une culpabilité, qui avait été amplifiée, et nourrie par le père Nicolas.
Alors que j’avais commencé par penser que j’étais responsable de la mort de mon père, la clé de ma rédemption avait été le culte à Gaïa, et les missions qu’elle me proposait. Mais Gaïa, exploitant ce que j’étais, ne me faisait faire que des choses que mon âme supportait mal, bien que mon cœur le réclamait à grands cris.
Soulageant ma fureur, ma colère envers l’injustice, j’avais tué, massacré, pendu et démembré des dizaines et des dizaines de personnes dans ma prime jeunesse.
Bien des années plus tard, ma fureur s’était accrue. Accrue aussi ma culpabilité, passé le soulagement.
Plus j’avançais dans ma vie, plus mon but me semblait loin. Le remède était pire que le mal, le soulagement n’allait jamais me prendre dans ses bras…
Et je faisais fausse route.
Lao Tseu… ce vieil homme que m’avait prêté celui qui était maintenant devenu mon guide, venait de me terrasser sur place.
Alors que je feuilletais le livre, je tombai sur une phrase innocente, et bête, qui ressemblait pourtant tellement à la vérité :
Il n’y a point de chemin vers le bonheur. Le bonheur, c’est le chemin.Alors que j’avais passé ma vie à attendre d’être libérée, je me rendis compte que j’aurais déjà pu l’être depuis toujours.
Le père Nicolas, lorsqu’il me vit absorbée par cette lecture, qu’il qualifiait de sous-merde antique bête et contagieuse, m’avait battue et consignée. Mon sentiment n’en avait alors été que plus fort…
J’avais besoin de lui, besoin d’en savoir plus, je m’étais peut être toujours leurrée.
Seule, je pleurai toutes les larmes de mon corps. J’avais torturé des âmes, et c’était une torture qu’allait bientôt être ma vraie rédemption… 

 

Extrait des Mémoires d’Alaïse (à paraître un jour)

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Mauvaises visions..?

9 décembre 2009

L’ophtalmo m’a dit hier que j’avais les yeux rouges depuis petit, que, peut être j’y étais habitué, mais que ce n’était pas quelque chose de normal. Elle m’a même pas mal engueulé…
Ce n’était pas parce que je n’avais pas mal, qu’il ne fallait pas prendre au sérieux ce que j’avais toujours considéré comme un désagrément naturel et immuable.

Je la revois dans 12 jours; j’aurais du m’en douter…
Il n’était donc pas normal que je voie le monde d’une manière utopiste, que je rêve éveillé, pas normal que je voie des lunes, et des soleils danser ensemble, et chercher le salut dans le bleu nuit du dôme étoilé.
Ce que je voyais a donc toujours été faux? On ne peut planer en permanence, sur un nuage, sans freins et sans limite? On ne peut pas perdre la raison? On ne peut pas faire ce qui est interdit, on doit rester dans la bienséance..?
Je refuse de pleurer, sauf quand je met des gouttes. Je refuse d’accepter que ma vision devienne claire. J’aime mieux imaginer toujours, et n’accepter jamais les cartes qui sont jouées.
Désormais, je prend des antibiotiques, espérant un jour pouvoir porter des lentilles…
Au travers d’elles, peut être, verrai-je combien le monde est merveilleux, d’un côté, du moins, de la barrière.

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Clark Kent et Mickaël

20 septembre 2008

*6h30: la radio de Clark se déclenche entonnant un joyeux « bonjour Métropolis, il est 6h30, il fait 12° et un beau soleil vous attend dehors, et pour un réveil en musique, jaaaammes brooooown! » Aussitôt Clark se lève, l’haleine fraîche, la bouche non pâteuse, presque prêt à entamer la journée, comme s’il était douché depuis cinq mn.

6h30: le portable de Mickaël sonne, entonnant une musique hideuse, composée d’affreux bips désarticulés. Il l’attrape par l’antenne et le jette contre le mur en grognant « mrrromr j’aurais pas du me coucher à 5h du mat…grmmrrr » Lisez la suite de cette entrée »

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Caméléon capillaire*

23 septembre 2008

D’après une idée originale d’Amity…

recette?

!

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N’y allez pas! (ou quand vos barrières vous surveillent)

25 septembre 2008

Imaginez un oeil… Un grand oeil, comme dans le seigneur des anneaux. Un grand oeil qui vous regarde, et quand vous voulez faire quelque chose, quand vous avez une envie, une pulsion, ce grand oeil se change en une énorme bouche bienveillante qui vous dit « N’y allez pas! ». Ensuite la bouche bienveillante vous explique pourquoi il ne faut pas.
Il ne faut pas parce que…

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Le fichier edvige…

4 octobre 2008

Insurgeons nous, Edvige est une horreur…

…et n’ayons pas peur des contradictions! (vive la liberté!)

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Ouvrir la boite de pandore, avoir l’air con…

9 octobre 2008

Ouvrir la boite de pandore. S’émerveiller de ce qu’elle contient! Bijoux technologiques, perles de nacre, ambre et magie… Trop de magie, une magie à double tranchant, celle de Lavoisier:

rien ne se perd, rien ne se crée!

La boite de pandore, on l’a ouverte voilà quelques siècles maintenant. Et allez donc la refermer…
On essaie, on essaie dur! WWF, greenpeace, et puis le grenelle de l’environnement… Ce cher vieux Nicolas Hulot, qui a passé mon enfance entière à faire du deltaplane ou de l’ULM au dessus de la foret Amazonienne, et qui entame ma vie d’adulte à essayer de sauver ce qui lui semble pouvoir l’être encore…
Le Sidaction, le téléthon (quel nom ridicule), et la lutte contre le cancer (donnez à l’arc, et on vous plantera une flèche dans le dos…).
Bref un monde Idyllique, dans lequel les consciences se réveillent, les barrières sautent, et pour lequel les post révolutionnaires devenus bourgeois complexés de gauche centriste voire droitiste s’étaient un peu battus fut un temps…
Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine… très lointaine…
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What is love?

11 octobre 2008

Toute histoire d’amour est fatalement vouée à l’échec, sauf la dernière de votre vie. Partant de ce principe là, vous pouvez considérer que quasiment 100 relations sur 100 se termineront par une rupture, et que peut être la 101 ème sera la dernière.

Malheureusement il est impossible de le savoir à l’avance, de sauter les étapes «souffrances» qui parsèmeront la vie pour aller directement au dessert.

Et puis:

«On passe à côté de l’âme soeur si on la rencontre trop tôt, ou trop tard» Wong Kar Wai – 2046
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Messieurs de la sncf il vous manque une case…

11 octobre 2008

Messieurs,
j’ai récemment pris le train, et j’avais réservé mon billet sur votre site internet.
Il s’agissait d’un corail Theoz, Paris-Chateauroux (2h00 de trajet).
Si je peux juste me permettre un petite suggestion, que vous trouverez indiquée par une flèche rouge…

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Hasta la victoria siempre… (bon, ça prendra du temps)*

20 octobre 2008

*beaucoup de temps…

Mais un jour nous crierons, avec rage notre colère et notre détermination! Oui nous nous élèverons comme une masse unique:
QUESTION:
C’est quoi la différence entre un révolutionnaire et un râleur?
REPONSE:
y’en a aucune…

Petites citations de comptoir maintes fois entendues:

« un jour, ça va péter… »
« a force de prendre les gens pour des cons… »
« si demain tout le monde descend dans la rue, je serai le premier sur le front… »

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Charité Chrétienne (ou autre…)

22 octobre 2008

Le sens de certaines choses nous échappe parfois… et à moi le premier.
Perdus dans nos égos, nos petits malheurs personnels, alimentant nos propres névroses, on perd les autres de vue, au point de ne plus voir que soi.
Alors même qu’on se voudrait parfois charitable, on devient odieux.
Alors même qu’on voudrait faire preuve de dépassement de soi, nous ne sommes qu’égoisme…
Ce que nous reprochons toujours à autrui, nous le sommes et/ou l’avons été.

Alors que je zappe sur les chaines de la freebox, je tombe sur un événement en direct. L’enterrement de soeur emmanuelle.
C’est sur TF1.

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La diagonale du rêve

8 novembre 2008

diagonale_du_reveIl est des quêtes interminables, des désirs d’autres mondes, qui vous tiennent éveillé. Viscérales, ces heures d’écriture que l’on passe entièrement au fond de soi, créant des univers desquels on refuse de sortir.
Plonger, encore et encore, chercher, au plus profond de soi même…
Le monde est régi par des lois matérielles, par des nécessités darwiniennes.
S’adapter à son environnement, travailler, construire, préparer, un peu l’avenir, et dès qu’on peut, prendre la tangente…
Arpenter ces lieux rassurants.
Il est parfois des heures difficiles à combler. Il est des moments de douleur que le temps seul peut guérir. Cette quête interminable qui oblige à aller de l’avant toujours, sans jamais lâcher prise trouvera sa finalité bien plus tard, dans des réflexions de vieux sénile. Peut être alors jaillira l’illumination, l’explication du degré de conscience et de cette pulsion exploratrice:
la hargne, l’oeil, qui brule du feu de la curiosité, et la soif de tout: la soif du monde, la soif des autres…

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errance*

11 novembre 2008

ruesombre(…) Alors, à une heure du matin, je claque la porte, et pars en manteau-écharpe-chemise-pantalon, pour faire à pied le trajet qui me sépare de chez moi.
Une heure de marche, dans la nuit noire, et pas un chat.
Les feuilles d’automne volaient autour de moi, j’évoluais seul dans ces rues fantômes, seul. Seul à penser. Je me tenais compagnie à moi même, suivant les panneaux routiers pour m’orienter de temps en temps.
l’impression dérangeante et apocalyptique de ces soirées pré hivernales, l’heure peu recommandable, le vent qui frappe la joue et les oreilles, sonore comme un tambour.
Emmitouflé on avance, résolu, et on pense à l’accomplissement. Un pas à la fois, et on se rapproche du but.
Le parcours d’une heure, le parcours d’une vie…
Quelques douleurs du passés, quelques moments de joie, le constat que je ne suis pas en phase avec le monde, ou que le monde n’est pas en phase avec moi…
C’est un désert qui sert de salut. Un désert de béton, endormi, tortueux, obscur et si beau. Les maisons sont éteintes, les voitures sont garées, les pavés se reposent, et se reposent les hommes, tandis que je marche.
Le monde du dehors ressemble à s’y méprendre à ce qu’il y a dans mon coeur. Des chemins partout, des dizaines de possibles.
J’ai suivi les panneaux pour rentrer, mais mon coeur n’a pas de balises.
Pourtant j’y crois, éternel optimiste, et j’arpente le hasard des rues…

*extrait d’un mail envoyé le 10 nov 2008

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Tox (extrait de blog)

22 novembre 2008

Contexte: 5h50 du matin, décalé, déphasé, déboussolé, un coeur d’artichaut endolori, un mail difficile à écrire, que j’ai enfin écrit, et je surfe sur des wordpress. Je tombe là dessus. C’est comme un coup de poing dans l’estomac. Alors je vous le donne à vous aussi, brut, tel que je l’ai reçu, y’a pas de raisons…

Encore un billet noir, un billet où j’explique que je vais mal.

Côté sombre de la dope. Le bad trip. Moral dans les chaussette, douleurs thoracique, une mini OD peut-être. Faut dire que ces derniers jours j’ai fait un peu fort question dosage….

Pas eu de flash, pas de plaisir alors, envie de recommencer, l’impression d’avoir gâché une dose. Les fantômes sont là, tous.

Eric au premier plan, la colère remonte, l’envie de partir aussi. Putain ce que c’est dur la vie sans lui. J’ai pas le mode d’emploi.

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Hit combo

23 novembre 2008

moustachu_pirate
celmakie dit :     
tu penses quoi de ma nouvelle bannière au fait?      

Fabien dit :     crise de conscience ?
le montage est bien mais j’aime pas trop, deja j’aime pas ta geule dessus
puis les symboles des chiottes t’aurai pu eviter
puis tu met du noir et blanc et de la couleur
(c’est peut etre la representation de ton passé d’ignorance sur le monde, puisque le noir et blanc (representé par un brouillar en plus est a la gauche de ta tete)
un ignorance qui tend vers la lumiere => la couleur
a droite de ta tete
ou vers les chiottes
dévalorisation de ta pensée
tu devrais reflechir a ce que tu veux exprimer avant de faire le montage et eviter d’utiliser des brush juste pour le plaisir
bref voila si ca te convient pas j’men fou


La réponse ici

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Les codes – Jeu de poker dans le métro

25 novembre 2008

pokerLes codes sociologiques ressemblent parfois à la psychologie du jeu de poker. La table de jeu, c’était le métro parisien, un matin tôt.
Ca commence avec cette fille. Elle s’est assise en face de moi, car elle n’avait pas le choix, rapport à l’agencement déjà bien plein des sièges de la rame: distribution des cartes.
Je ne connais pas son jeu, mais je connais le mien: je suis en mode « j’men fous, je cherche pas de copine ».

Dans le rapport hommes / femmes, la désinvolture équivaut peut être à une paire de rois servie…

Elle a la parole, et me fait sa première relance (le premier code):
Le regard froid.

Barrière quasi infranchissable, et qui lui colle encore mieux à la peau que son propre épiderme.

Je suis!
Je lui souris, désintéressé. Le désintérêt, le jemenfoutisme, le sourire assumé, ça marche pas mal, et puis là c’est pas du bluff, j’ai du jeu: je m’en fous vraiment!

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La princesse et le pantin

26 novembre 2008

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/28/Panneau_marionette.svg/440px-Panneau_marionette.svg.png

source de l’image:
http://commons.wikimedia.org/wiki/User:Meul

C’est l’histoire d’une princesse qui faisait son footing.
seule.
La rue était pleine, c’était l’après midi. Les gens, autour, mécaniques et froids comme le métal, tendaient vers leurs buts personnels. Celui-ci courait regarder la télé, celui là s’acheter un nouveau téléphone portable.
Seule.
La princesse, habituée à cette cohue inexpressive, pleurait et courait. Seule, ignorée du monde, et lasse.
Et puis elle entendit un cri. Quelque part sur le périph, un type essayait d’arrêter les voitures:
« Regardez le monde! Regardez les nuages, les arbres, et puis fermez les yeux, respirez! »

Mais les voitures sont comme les hommes qui les conduisent. Pressées et indifférentes.
Alors le type s’assit par terre, et pleura.
Elle pleurait, et courait, il s’asseyait et pleurait…
Elle courut vers lui, et lui vers elle lorsqu’il la vit, dans une furie presque céleste…

C’est l’histoire d’une princesse qui rencontra un type qui parlait aux voitures.

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What is love? (part-2)

27 novembre 2008

Peut être dans cette vidéo une ébauche de réponse?
Deux êtres, qui parcourent la vie, démolissent les obstacles qui se dressent sur leur propre parcours, et qui un jour se reconaissent. Et ensuite, à deux, portés l’un par l’autre, ils regardent vers l’horizon, le même horizon…
Plus rien n’est impossible.
Et ils gravissent les cimes, et ils décrochent la lune.
Si la vie pouvait être une pub…

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Vers l’horizon…

28 novembre 2008

Le moment présent est la piste désignée à tout nouveau départ.
[Louis-Marie Parent]

C’est là, palpable…
Je me tiens sur une grève, et un navire approche.
Je ne connais ni sa forme, ni la destination qu’il s’apprête à me proposer, mais je sais que je vais monter dedans.
Quelque chose flotte, court, me caresse la joue et les cheveux.
L’alyzée peut être?
Un vent de changement en tout cas, un instinct, un pressentiment…
C’est là, palpable, ça flotte dans l’air.

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Au bout des peines est un Eden?

11 décembre 2008

Arpenter des nuits, délibérément (désespérément?) seul.

Seul avec soi même, introspection forcée, systématique et finalement pesante. se forcer à bouger. aller au ciné, avec des inconnus, aller au resto, avec des potes, parler sur msn avec des gens, faire de l’humour, et que tout aie l’air d’aller…
Et si on veut rêver d’envols? 
Le monde parfois nous impose ses épreuves.

Parfois le monde met sur notre route un désert aride à traverser à pied. Alors au début, ça dépayse, on aime la couleur de ces dunes, et la douceur de ce sable. Le soleil nous chauffe le dos, après ce froid hivernal, et puis on avance, déterminé… On se croit dans le petit prince, on chemine avec un enfant, mais cet enfant disparait, alors qu’on doit rester.

Passe le temps, et la détermination s’efface, à mesure que la gourde se vide.

On se dit « plus que la moitié, et encore du sable à l’horizon… »
C’est pas que ça fasse peur, mais c’est pas rassurant.
Et puis on se dit « le navire que je dois prendre, si je traine trop, m’attendra-t-il? »
Alors on se presse, mais le coup de collier parfois c’est dangereux. On a chaud alors on boit un peu plus que prévu. Sur cette route, par moments, des mirages, qui vous séduisent, et on va vers eux (la voix des sirènes!) en se disant « pourquoi aller tout droit? » et arrivés devant l’image, eh bien ce n’est plus qu’une image…

Non, on ne dressera pas de campement au milieu du désert, la route n’est pas finie! 
Redevenir lucide, et repartir, allez! Au bout des peines, probablement, est un Eden…

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Le calepin à couillons – petite scène ouverte

26 décembre 2008

entrée en scène – faire face au public

 

Bonjour à tous. Je m’appelle M… Dion. Un nom bien difficile à porter…

Un jour, à carrefour ©, alors que j’achetais un indispensable calepin, que j’emporte dans mon sac en permanence, pour attacher les idées à un fil, avant qu’elles ne s’envolent comme un ballon de fête foraine, j’ai eu l’idée du carnet à couillons.
Le type de la caisse, l’a inauguré lorsque après avoir vu ma carte bleue, et fait le rapprochement entre les lettres D . I . O . N et le nom de la chanteuse bien connue

 

-         extrait de chanson de Célinepuis regard désoeuvré vers le public -

 

M’a regardé guoguenard, les yeux pétillants

 

-         mime le regard en question, mélange de «je rigole à l’avance» et de «je viens de découvrir le feu»

 

Dion, comme céline Dion? C’est votre cousine?

 

-         rire débilepuis reprend son sérieux et prend un ton solennel -

 

Ce caissier, à la seconde précise ou il faisait cette bourrade, était devenu Archimède dans son bain, découvrant la théorie du volume, et hurlant eurêka. A cet instant précis, il avait le regard de Léonard de Vinci, qui inventa la blague du saint Suaire, canular qui fait encore chier beaucoup de monde aujourd’hui. A la minute où, dans son esprit vigoureux et alerte, l’idée de comparer le nom «Dion» au nom «Dion» sonna comme un clocher le dimanche matin, ce type venait à la fois d’inventer l’eau chaude, le fil à couper le beurre, le panier à salade, et la scie sauteuse électrique, (dont l’idée originale lui a ensuite été volée par Black et Decker ©).
L’homme qui décida de transformer Santa Claus (le père noël) en enseigne coca cola internationale, devait avoir à peu près le même regard que ce caissier sympathique: l’illumination divine, le secret des pyramides…
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Indécence…

30 décembre 2008

Nous sommes tellement habitués à l’indécence, que nous ne la voyons même plus. Je n’ai pas de télé, je ne lis pas les journaux, mais j’arrive à me prendre quand même une claque dans la face rien qu’en ouvrant mes mails…
Vu sur msn (hotmail) aujourd’hui (encadrés en rouge). Ce qui m’a fait mal sur ce coup là, ben je crois que c’est évident…

indecence

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Le winomètre ©

8 janvier 2009

winometreWinomètre © (définition):
outil informatique indiquant le taux de winitude, ou de loositude.
autres outils équivalents: le grippomètre / caillomètre, indiquant le taux de grippitude caillitude

Le winomètre est soumis à des variations fluctuantes.
Chute du winomètre:
- lapin posé par une jolie fille
- facture téléphone / edf / impots
- plafond qui s’effondre
- salle de bains qui fuit
Hausse du winomètre:
- inspiration littéraire qui revient
- arrivée de la paie + treizième mois
- patron odieux licencié
- partie de cache cache sous la couette
- conversation msn avec une fille « super chouette »

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nouveau projet…

20 janvier 2009

Extrait:
(illustration Amity http://urbangirlz.canalblog.com)

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 Je crois que le danger et la peur n’existent que dans l’esprit des adultes. Pour les enfants ça reste une vague chimère qui ne devient concrète que devant le fait accompli. Ce que j’aurais pu faire de plus sage, après avoir surpris cette conversation, aurait été d’aller voir mon père, lui demander pardon, et me terrer avec lui, pour ne pas finir dans les griffes de Heln.

C’est exactement ce que je ne fis pas. La sagesse qui me manqua alors, détermina le cours de l’histoire de l’humanité. Contente de ma malice, je partis en courant, le sourire aux lèvres, avec la légèreté d’une belette assoiffée de liberté. Je parcourus les pavés bleutés (la faute à la deuxième lune) de la rue qui menait chez moi, mais au lieu de rentrer, je bifurquais vers les hauteurs de la colline sacrée. C’était mon repaire depuis quelques jours. La douceur des nuits d’été me permettait de dormir à la belle étoile sans avoir froid, et l’herbe de la colline offrait un matelas odorant et délicieux. Je me hissais, mettant en pratique mes cours d’escalade, et m’assis, tranquille, devant le spectacle qui s’offrait à moi:

Depuis cette hauteur qui surplombait la grande ville, je voyais toute l’harmonie architecturale de mon clan, tout l’agencement des bâtiments, les yourtes des quartiers résidentiels, les éoliennes, et les capte-foudre. Ce tueur, effectivement, n’aurait aucune chance devant une telle force tranquille. J’en conçus de la fierté. La tour Nesnu, immense, se dressait au milieu absolu, haute et majestueuse, telle un phare céleste qui veille sur les âmes. A son sommet, une pierre rouge ovale démesurée, sacrée, symbole de notre puissance scintillait comme jamais; un N calligraphié se détachait: doux comme une lueur, simple comme un être de Gaïa, et présent comme un gardien; je savais que mon père, de là haut, envoyait des ondes mentales sur toute la ville. Au dessus de moi, les étoiles, brillantes, nobles, rassurantes. Au dessous les glorieux édifices.

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Mutation

1 février 2009

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Ainsi que dans un Yi King, livre des mutations, je réalise l’importance de l’action. Je réalise que par de petits actes réguliers et répétés, pas si contraignants, on arrive à déplacer des montagnes.
Ainsi que dans un Yi King, livre des mutations, je réalise l’inertie du Yang et la lumière du Ying. Je réalise que cette inertie peut se sublimer, et que le Yin peut être un moteur. Il est difficile de résumer ce qu’on ressent quand, dans un éclat de voix, on décide de cette mutation, mais c’est le début du changement.
Je vois que mon désert prend fin, que ma traversée s’achève, mais que j’ai encore à parcourir quelques kilomètres. J’ai hâte de voir la ville, hâte d’arpenter les rues pavées, de voir du monde, et de me sentir vivant parmi ce monde.
Quelque chose qui sonne comme le début d’un nouveau chapitre dans ma vie jusqu’ici déréglée…
Je commence à arpenter les chemins de la douce folie, ceux qui mènent à la maturité délirante, et au darwinisme exacrebé. Je vivrai dans mon époque, avec ce regard si critique que j’ai toujours eu, mais tout glissera sur moi.
Le monde ne sera qu’un terrain d’observation, duquel, détaché, je ne pourrais plus qu’être heureux, tout en gardant cette indignation caractéristique de mes élans de colère qui me fera agir pour moi, mais surtout aussi, pour les autres.
Je ne serai pas le rouage de cette machine qui me voudra valeur active de la société. Partout si vous avez besoin vous me trouverez qui tend la main…

J’emmerde l’individualisme, j’emmerde la démission.

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Extrait 2

1 février 2009
Ainsi es tu partie…
sans-titre-1-copie1Ainsi es-tu partie, mon amour, et ta vie

Brûle au fond de ta fille, comme brûle un grand feu,

Trésor inestimable, qu’en mes bras tu as mis,

Lors qu’un autre trésor s’en allait vers les cieux…

Sevrea – chants pour celle qui était moi (extrait)
*
Je n’ai jamais connu ma mère. Elle expira son dernier souffle en me mettant au monde.
Si les choses peuvent se présenter ainsi, je suis née dans la mort. Mon père disait de mes yeux, qu’ils étaient imprégnés de la marque des anges ; il disait de mon sourire qu’il était celui d’une princesse. Comme je l’ai contredit, bien des années durant…
Si un ange existât, il était donc déchu, et la princesse était de glace. Je suis née un jour de pluie. La pluie, sur ma planète, revêt cette forme si spéciale. Elle semble purifier le monde, balayer les douleurs, supprimer les colères. La pluie, forte, drue, violente et hurlante, sous laquelle je me suis tenue si souvent, pour expier mes fautes, la pluie…
Souvent j’ai souhaité qu’elle m’emporte, loin, parmi les éléments…
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Joyful…

28 février 2009

Pile poil mon état d’esprit du moment! C’est ptêt vieux et un peu cucul, mais perso j’adore!

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Go ahead…*

17 avril 2009

dariagreyVoilà longtemps que je n’avais pas écrit quelque chose qui soit vraiment significatif…
Les mélanges de doutes, d’incompréhension, et de peur qui pouvaient m’envahir. La place qu’on a, la place qu’on se donne, la place qu’on donne aux gens, les choses à affronter…
L’image qu’on a pour eux (les autres), au travers de leur subjectivité, les émotions qui viennent parfois prendre le dessus, et cette sensation, souvent, de n’être pas en paix.

Go ahead…
Ca sonne en anglais. Mieux qu’en Français d’ailleurs.
Go ahead.
Mon état d’esprit du moment…
le temps a passé depuis la fuite en avant. Les démons du passé m’ont coincé dans une impasse. Le labyrinthe s’est changé en abîme, et j’ai du les affronter, les uns après les autres et les vaincre.
Vaincre est un mauvais mot d’ailleurs.

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L’aura, les choix…

12 mai 2009

DSC00944A mesure que le temps passe, que je vieillis, que j’apprend et que j’observe, je crois que j’en viens à concevoir vraiment ma propre religion, hybride, mon temple intérieur…
Celles qui existent, à mes yeux imparfaites, folkloriques, ne correspondent pas à mon ressenti: un univers minéral, végétal, animal et humain interconnecté, un peu à la manière dont les wiccans ou les amérindiens l’envisagent; des domaines spirituels inexplorés, et différentes dimensions de l’être.
Je réfléchis beaucoup aux choix en ce moment.
Ce qui dessine un être, ce qui différencie les hommes les uns des autres…

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Le dress code des Vulcains…

14 mai 2009

Je reviens du cinéma, ou j’ai vu Star Trek nouvelle génération…
Nouvelle génération peut être, mais j’aimerais savoir qui a écrit la constitution de la planète des Vulcains, et dans cette constitution, quel paragraphe institue le dress code.
Par ailleurs cet illustre dirigeant a-t-il décidé éternelle et inaliénable la coupe de cheveux ridicule qui enlève toute crédibilité à ce peuple, sensé être pourtant l’équivalent des Elfes dans le seigneurs des anneaux?

Constitution mondiale de la planète Vulcain, paragraphe 2 alinéa 3:
« Est décidé par les assemblées constituantes et les membres éminents réunis ici en session universelle que la coupe de cheveux officielle de la planète est, et sera toujours la coupe au bol, avec les sourcils pointus et les oreilles qui dépassent. Le haut moulant est fortement recommandé.
Toute transgression de cette loi sera considérée comme crime d’état. »

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générique – essai 1

17 mai 2009

Première tentative un peu bancale, et un peu trop dark de générique pour ce wordpress…
Début de tentatives pour mener à bien différents projets à venir avec ce média.
C’est par ici:
http://www.celmakie.fr/pages/wordpress.php

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Utopies – conversation avec Flo

23 mai 2009

auroville-1847Une conversation mouvementée sur la possibilité théorique de concevoir un modèle de société débarassé de tout système monétaire, et basé sur la communauté des savoirs et des êtres ainsi que sur la bonté naturelle. Le tout démarre d’une discussion sur Auroville, tentative de réalisation d’utopie qui existe réellement, et se trouve au sud de l’Inde.

(Petit lexique en fin d’article) 

 

  -Extrait (pour lire tout le dialogue cliquez sur le lien ci dessous)-

Flo dit :
oui je vois mais tu sais quoi
y’a quand meme un equilibre dans cette affaire

celmakie dit :
ben oui c’est ce que je disais depuis tout a l’heure

Flo dit :
c’est juste un equilibre qui se fait a plusieurs, pas a deux
lol
mais moi aussi hey !

celmakie dit :
tout comme je sais plus quel économiste disait sur l’équilibre de marché et la libre concurrence auto régulée

Flo dit :
c’est moi qui ai dit l’equilibre !

celmakie dit :
oui tu l’as dit et j’ai confirmé

Flo dit :
lol
ca y’est, ca va tourner au pugilat
:p
ok j’ai compris
je persiste a ne pas y croire une seconde mais j’ai compris :p

celmakie dit :
lol
c’est un équilibre à grande échelle
basé sur la conscience collective qu’être bon ne nous apportera que des bonnes choses
et qui effectivement ne marchera jamais :)
mais pour élargir le type qui est musicien n’a pas de gros bras ni de poulets
mais tous les soirs il fera des concerts et l’homme qui lui offre des pizzas
de temps en temps ira au concert c’est un équilibre multi dimensionnel
basé sur l’apport des besoins premiers et aussi sur l’évolution spirituelle les loisirs etc.
-
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Lendemains de fête…

24 mai 2009

Il est 6:40

Je rentre à peine…

Moments festifs, des inconnu(e)s qu’on prend dans les bras, avec qui on hurle, avec qui on crie, on danse, on chante, avec qui on éclate de rire, avec lesquels on casse ces barrières (l’alcool aide beaucoup) pour ne plus former qu’une unité qui arrête le temps, et le fait pourtant s’écouler à une vitesse qui nous précipite vers la conclusion:

un gouffre. Un gouffre de lucidité, dans lequel on se rend compte que le temps fuit, que la terre tourne (trop vite) et que des sentiments exacerbés la veille (l’alcool aide beaucoup) se sont changés en fatigue et regard froids au petit matin. Tout le monde remet son masque, chacun est exténué. Le crevard qui a tourné autour de toutes les filles de la soirée passe un coup de fil à sa petite amie, pour dire qu’il « va rentrer très vite mon petit coeur, et tu me manques… »
Le rigolo déchiré à la vodka (et peut être à la coke?) est assis les yeux à moitié dans le vide, le buffet se retrouve dans des tupperwares, et les ballons (joyeux anniversaire!) ont diminué de moitié.
Une fête, une vraie, grande teuf, avec musique à fond, open bar et charcuterie, c’est un grand paradis artificiel duquel il est difficile de redescendre.
Je peux arguer d’une sobriété relative qui m’a sauvé la peau cette fois encore, mais comment diable vaincre l’horloge, le sablier, la clepsydre, comment être heureux, arrêter le temps?
L’amour? L’amitié? la création?
Crier au monde qu’on l’aime, faire l’amour six fois dans la journée, regarder une femme dans les yeux et de lui dire que le monde n’est plus rien sans elle, courir pour rien jusqu’à l’asphyxie, hurler même si on nous entend…
On manque d’explosion!

Le monde est rude, et ses échappatoires sont des pièges à vivre…

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Confiance en soi

24 mai 2009

Je réalise à mon lever (peu dormi, un léger mal de gorge, une fatigue tenaillante) quelque chose qui ne m’avait pas frappé consciemment jusque là…
La confiance en soi n’est pas la même chose que la paix intérieure. La confiance en soi ne consiste pas à se sentir en paix avec soi même, libre et heureux, bien aligné à soi, ni à s’écouter. Ca c’est juste de la « self estim » (amour propre, respect de soi). La confiance en soi, c’est aller chercher les choses, plutôt qu’attendre poliment qu’elles nous arrivent parce qu’on les mérite. Prendre ce qu’on veut avoir, parce qu’on sait que ce que l’on en fera vaudra vraiment la peine de s’y être intéressé…
(merci Flo!)

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Chaudière et VTT

25 mai 2009

voilà une semaine et demie que je n’ai plus d’eau chaude. J’ai appelé deux plombiers qui font la sourde oreille. Résultat, je prends des douches chez ma mère. J’ai donc fait l’acquisition d’un VTT. Celui ci me permettant de rallier la maison maternelle, distante d’une quinzaine de bornes, et de pouvoir m’y doucher et revenir…
Sauf que mon retour, par 30 °, à vélo, me fait suer comme un bouc! Lorsque j’arrive chez moi, j’a besoin d’une douche…
Sick sad world…

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Quel est le vrai héros..?

31 mai 2009

min

On a tous rêvé d’être un héros invincible, imposant son éthique, et son système de valeur a la force des pouvoirs magiques, avec pour seules limites celles imposées par l’univers.
Mais quel fantasme nourissons nous alors? Celui d’être un héros aux yeux de tous, d’être regardé, admiré, adulé, sexuellement attirant!
Quel héros réellement rêve d’un monde de paix et d’amour, dans lequel le mal aurait totalement disparu?
Peter parker n’est jamais qu’un ado qui s’est fait piquer par une araignée, Superman n’a aucun talent, il ne s’est pas entrainé des années au close combat et à la lutte, il ne doit ses pouvoirs qu’à son heureuse naissance. Il aurait pu être un dinosaure intelligent, style Denver, et écraser les méchants avec ses pattes…
Bruce wayne également, qui assouvit à grands coups de millions de dollars ses pulsions vengeresses, ne doit sa puissance qu’à la présence de Morgan Freeman à ses côtés.
Si vous enlevez ce qu’ils ont gagné par hasard à ces héros vous obtenez :
Un geek intello coincé (peter parker)
Un homme riche et blasé qui passe sa vie dans les diners mondains (bruce wayne)
Et un journaliste d’une petite ville blaireaute, qui vivotte en classe moyenne et vote démocrate pour faire bien (Clark kent).

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Vers l’horizon (suite)

17 juin 2009

minIl y a quelques temps maintenant, j’écrivais ça:

C’est là, palpable… Je me tiens sur une grève, et un navire approche. Je ne connais ni sa forme, ni la destination qu’il s’apprête à me proposer, mais je sais que je vais monter dedans.

Et voilà que le navire est là… Si je ne sais toujours pas la destination, je sais déjà la forme:

Il a de grandes voiles, larges et blanches, qui flottent dans le vent. Les embruns rafraichissent un soleil, qui jamais aujourd’hui n’a connu de rival, et reflètent mille couleurs des rayons qu’il dispense. Le ciel est bleu malgré quelques nuages, parfois un peu assombris, et je me tiens sur le pont, le coeur battant. Pour l’instant il est amarré, mais les préparatifs s’achèvent. Les cales sont pleines d’idées, de projets, de rêves et de désirs, la coque a l’air solide, et la météo est propice, même si le temps est parfois capricieux en mer…

Je me sens comme le matelot devenu capitaine, autrefois un acteur sur la proue de l’existence, aujourd’hui aux commandes avec un copilote…
J’appréhende.
Des récifs sur le chemin, malgré un parcours de départ balisé, et l’horizon, palpable, qu’on a envie d’atteindre…
Toujours de petites craintes, même si on a l’équipement, mais l’envie de voyage, et la curiosité…

Qu’est-ce qui peut bien se trouver de l’autre côté de cette montagne? Quelque monastère arménien, diamant brut qui sertisse une vallée? Ile au trésor, éternité céleste?

L’électricité qui précède un voyage peut submerger un être…

« car il ne sera fait que de pure lumière, puisée au foyer sain des rayons primitifs » [C. Baudelaire]

Nous mettrons sur le monde notre regard d’enfants, parce qu’il en a besoin, qu’on peut tout sublimer, et que sans l’émotion, le rêve et les sourires, nous ne serons plus guère que des ombres au tableau.

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Erevan Pantin, la croisée des destins…

22 juin 2009

Alors que, nous marchions, main dans la main, sublimés par les lieux, nous sommes tombés sur une fontaine. Inhabituelle, colorée, et musicale. Ce n’était pas une fontaine ordinaire; elle ressemblait au puits du petit prince, incongru au milieu du désert, et dont la poulie savait chanter…
 

 

« J’ai soif aussi… cherchons un puits »

Ce besoin viscéral de boire encore et encore. Ce besoin viscéral de ne pas s’arrêter, sous un soleil de plomb; de ne pas tomber, et laisser le serpent, plus puissant que le doigt d’un roi, venir piquer nos coeurs, dans le but de les assécher…

Nous avions envie de voir cette eau s’élever dans les airs, et retomber soudain, comme un dauphin qui replonge…

La sève de l’existence semblait intarissable; les émotions, en un flot majestueux, nous avaient saisi avec une poigne d’homme sage…

Etait-ce les lieux, la nuit Arménienne, ou la musique?

Etait-ce un monde nouveau, qui nous euphorisait?

Erevan, Sevan, les monastères… Des lieux qui chantent dans le coeur des hommes, des lieux qui prennent au corps, et vous retiennent, et vous absorbent, et vous attirent l’âme et les yeux.

Et le retour, inévitable, conclusif et inquiétant; le retour vers la ville, la machine urbaine, la grande horloge, pleine de rouages qui semblent vouloir vous récupérer…
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Un peu adultes, un peu ados…

25 juin 2009

miAssis dans le tram, le balladeur sur l’oreille, les pensées vagabondes, je regarde ce monsieur. Il a une cinquantaine d’années, peut être un peu moins, peut être un peu plus. On ne se ressemble pas lui et moi.
Lui est un « adulte ». Il a fini de rêver. Il a quitté le monde des songes et des délires, pour entrer dans celui, bien plus sérieux, de la vraie vie. Il a un costume, une montre qui vaut probablement le double de tout ce que peut contenir mon sac, et de ce je porte sur moi, lunettes y compris, un ventre d’opulence, et il lit avec attention le figaro.
Il ne doit sa présence à mes côtés qu’à cette petite fantaisie propre au métro parisien de réunir en son sein une population si hétéroclite.
Ce monsieur gagne sans doute du temps à prendre le RER plutôt que la voiture…
Alors je me pose cette question: qu’est-ce qu’être adulte, et voudrais-je l’être un jour?
Est-ce que je devrais, pour être adulte, renoncer totalement à ce que j’aime?
Devrais-je cesser de tenir ce wordpress, de peur que mes patrons le sussent (ai-je bien conjugué?) et m’empêchent d’obtenir une quelconque promotion? Devrais-je lire le Figaro, me tenir au courant des mouvements politico-économiques qui animent le gouvernement, et préparer mes prochaines actions boursières en fonction de l’évolution d’un marché qui, depuis qu’on m’en parle, est tellement instable qu’il ne cesse d’évoluer?
A quoi faut-il renoncer pour être adulte?
A aller à Amsterdam au lieu de mettre des sous de côté pour préparer sa retraite? Renoncer à dormir trois heures par nuit, de peur de louper des choses tellement éblouissantes pour les yeux et le coeur? Devrais-je, sinon, renoncer après 20h aux coups de fil de mes amis, et à nos élans du coeur passionés et violents?
Devrais-je commencer à réfléchir à construire une existence composée des shémas sociaux classiques:
Métro, boulot, épouse, et labrador femelle, que je n’appellerai surement pas « voie lactée » (pour des raisons évidentes) mais poupinette parce que c’est l’année du P?
Devrais-je me dire « sois sérieux dans ton job, sois à l’écoute des opportunités, laisse toi débaucher, apprend du monde du travail, sois un requin parmi les requins, un loup parmi les loups… » ?

Je ne sais pas.
Un adulte, c’est juste quelqu’un qui a intégré les codes de nos systèmes politiques et nos modes de fonctionnement. Un adulte, par définition, est celui qui a atteint l’âge de décider. Il dispose d’une carte d’identité, d’un compte bancaire, d’un nombre de printemps supérieur à 18 en général, et personne ne lui dit plus comment faire. Un adulte, stricto sensu, c’est quelqu’un qui fait ce qu’il veut en conaissance de cause. Qui deviendra voleur, Qui deviendra financier, mais le fait d’être adulte stricto sensu, ne garantit ni sagesse, ni compassion, ni prises de conscience…

Adulte mais pas mature, adulte mais enfermé dans un carcan, adulte dans une cage dorée et adulte qui ne sait plus rêver…
Les enfants jouent :

« on dirait qu’on serait dans un royaume interdit, on serait deux voleurs au milieu des pachas, et on jouerait avec les règles, et on rierait toujours en courant dans les prés… »

« on dirait qu’on s’aimerait très fort, qu’on irait voir mille choses de nos propres yeux, et qu’on attendrait pour dormir que notre corps nous l’impose violemment, ou que ce soit le week end… »

« on dirait qu’on serait heureux, même si on nous regarde bizarrement, qu’on se rendrait compte du monsieur en pull rose qui se fout de notre gueule parce qu’on n’est pas comme lui, mais qu’on l’imiterait dans notre coin en train de préparer un Rallye pour dimanche prochain »

« on dirait que jamais on n’oubliera que sans rêve il n’y a pas de vie, et qu’il vaut mieux être mort que malade… »

Je n’ai jamais su grandir…

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La Licorne, la Rose, l’Echelle et le Saule pleureur…

30 juin 2009

Se tenant sur une plaine, désertique, désolée, aride, une Licorne, un Saule pleureur, une Echelle et une Rose.

La Licorne :
Quel est l’objet de l’embrouille, cette fois ? 

Le Saule :
L’Echelle me veut voir donner des pommes !

La Licorne :
Et par quel miracle ?

L’Echelle :
Par la greffe ! J’ai entendu parler d’un homme…

Le Saule :
Je ne donnerai pas de pommes !

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Time…

6 juillet 2009

Les week ends passent vite, trop vite…
On est vendredi, et l’on se retrouve propulsés lundi. L’impression d’être dans le space mountain de la vie, l’éjection de fin de semaine…
C’est un peu orgasmique. Court, intense, et magique.
Tryo disait « ces deux jours sacrés pour une autre vie ».
Mais ces deux jours sont trop courts, alors, toutefois, se reproduisent-ils, donnant avec douceur le manque du moment, jusqu’au jour du moment…
Tryo disait « Le  temps ne passe jamais lentement, tu t’en rend compte en vieillissant… »

Et là, douloureuse réalité, on se rend compte que le temps ne passe jamais lentement.
26 ans. Fin de l’âge d’or ou l’on était cadet, le plus jeune au boulot, fier, et souriant, invincible jeunesse… croit on !
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abandon…

18 juillet 2009

hopeTu perds ton temps dans la machine,
Et les rouages t’ensorcellent,
Tu marches vite, et ça te mine,
Et puis voilà longtemps que tu n’es plus rebelle…
Ou est passé le vent, qui souvent te portait
Par delà les étoiles, jusque sur les sommets ?
Tu l’as troqué ma fille, contre une vie sans forme,
Et toute la fantaisie qui emplissait ton cœur,
D’enfant, de doux rêveur,
Tu l’as laissée filer vers un désert énorme…
 

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Le feu par le feu…

22 juillet 2009

feuLes feux qui envahissent l’existence prennent des formes multiples. Les feux amoureux, les feux de la colère, ceux de la passion…
Parfois le feu brûle, vengeur sans visage, dansant sur nos esprits. Alors on cherche, comment le combattre, comment l’éteindre, comment l’apaiser. Parfois on peut apaiser le feu par le feu. Ainsi que ces pompiers qui créent un mur de flammes, ainsi que ces magiciens qu’on voit dans les films de fantasy…
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, faisons du feu du temps notre allié encore un peu. Courons encore un peu, et faisons le coup du coup de collier…
Ainsi qu’un cheval qui donne une saccade pour se hisser à la tête de la course, ainsi qu’un sprinter qui va puiser au fond de lui l’énergie supplémentaire pour gagner. Battre le temps par le temps, gagner encore au jeu perpétuel.
Alors c’est ce qu’il nous faudra faire. Plutôt que faire tomber la pression, en ruant comme l’aurait fait un Alezan sauvage, plutôt que refuser cette force qui vient nous submerger, pour tenter de nous emporter, ainsi que dans le tai chi, ou dans le jiujitsu, plions le temps comme un roseau se plie. Et continuons un moment à jouer son jeu. Comme un torrent qui se précipite, pour déboucher dans une dernière volée d’écume, dans l’océan ou dans la mer, prenons le pli de cela, et imposons nous un rythme, dans lequel nous construirons encore, le temps qu’il faudra qu’on le fasse, nos vies sur la base de la course, et nous déboucherons alors vers une mer limpide et calme dans la fraîcheur de laquelle il deviendra possible de nager doucement, satisfait de notre victoire contre la montre…
Alors, allongés sur notre nouveau lit, contemplant nos nouveaux murs, pendant que le linge tourne dans la machine, et que le carrelage fraîchement posé se tient chaud à lui même, se serrant dans les salles d’eau, nous regarderons le plafond immaculé, nous observerons l’atrappe rêve qui zigue zague doucement au plafond, surpris par les sursauts d’une brise légère qui viendra caresser nos visages, et devant cette éternité toute bête et toute simple, aussi soulagés que l’homme qui gravit une montagne pour s’émerveiller ensuite de ce qu’elle découvre sous ses pieds, nous dirons simplement que là, tout n’est qu’ordre et beauté…

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Cent fois sur le métier…

22 juillet 2009

… remettez votre ouvrage!

Cent fois la volonté, l’acharnement et l’espérance. Cent fois la foi. Le doute est aussi présent que la persévérance. Le Yin cohabite avec le Yang. Cent fois ployez, les épaules avachies, la tête basse, et cent fois, en pensant que tout pèse, relevez vous, et regardez l’horizon…
Cent fois mettez vous en branle, pour le meilleur et pour le pire. Alors, haletant, les yeux vers l’arrière, vous jetterez un regard tendre sur votre ouvrage.
Il sera là, vous dominant de toute sa bonhomie, existant par lui même, devenu autonome. Alors vous vous direz : « est-ce moi qui ai fait cela? » et il semblera aussi naturel que vieux comme le monde, alors même que vous y aurez consacré votre existence. Pareil que ce Zèbre, qui dans la mort, continue d’être là, il existera par delà vous, et les autres, ignorants de ce que vous avez, seront juste indifférents ou jaloux. La différence entre eux et vous, c’est que vous, vous savez!

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vagues à l’âme…

26 juillet 2009

Les idées s’entrechoquent et se mélangent les unes aux autres. Des moments de trouble qui se prennent et s’éprennent…
La complexité apparente des choses, les événements qui arrivent tous en même temps, la fatigue, et le doute. Une barque, sur un lac, dans laquelle on se trouve, dont la corde est défaite, et qui s’éloigne du bord. Alors on regarde, et on réfléchit.

Il faudrait qu’on agite un peu les bras, c’est calme un lac, et alors on reviendrait doucement, et on remonterait sur le ponton; mais peut être est-ce beau là bas, au milieu, loin de tout, seul avec soi même…

Le temps… Fascinant élément impalpable et pourtant présent, invisible et pourtant oppressant. Que faire? Pourquoi des épreuves naissent-t-elles spontanément, quel est le sentiment que l’on éprouve à l’instant T et qui vient troubler la quiétude d’autrefois?

Les remous de l’eau sont parfois aussi traîtres qu’une crise d’allergie..!

image: Sylvain Lagarde

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Talkin bout My Generation…

13 octobre 2009

ventriloque-tatayetTalkin’ bout my generation… Petites réflexions sur un air des Who, je jetterai simplement sur le papier des impressions vivaces, sans chercher forcément à contrôler mon écriture. La note s’arrêtera peut être brusquement sans raison ni conclusion… Je fais partie de cette génération de fainéants qui aiment l’inachevé ! C’est quoi ma génération ? A plus ou moins cinq ans près, ceux de ma génération ont connu les puces, ces petits bouts de plastique qui sautaient à retardement une fois pliés, ils ont déjà eu entre les mains des images des « crado », connaissent les poggs, et aiment encore Bernard Minet. Pour les mecs, ils avaient des posters de dragon ball Z, achetés chez les épiciers chinois, ils étaient au collège quand les tamagotchis sont sortis, et ils écoutaient des groupes comme Alliage, G squad, ou world’s appart. Ceux de ma génération ont fait des fêtes d’anniversaire avec des K7 audio de Benny B qui tournaient en boucle, dansaient le rap en faisant un genre de moonwalk sur place foireux, tout en levant et baissant les coudes, style danse des canards, qui en sortant de la mare… Ils étaient amoureux de Gabrielle (la copine de Xena dans la série du même nom) trouvaient Kelly super mignonne, mais Dona moche et vulgaire, et voulaient être classes comme Drazic dans Hartley cœur à vif, alors qu’ils étaient boutonneux et inutiles. Ils écoutaient « samedi soir sur la terre » de cabrel, avaient le cœur touché par les paroles et l’accent du sud, et rêvaient d’évasion.
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Prince Charmant VS Grand méchant loup

18 octobre 2009

La sociologie est une science qui cherche à comprendre et à expliquer l’impact du social sur les représentations (façons de penser) et comportements (façons d’agir) humains. Ses objets de recherche sont très variés puisque les sociologues s’intéressent à la fois au travail, à la famille, aux médias, aux rapports de genre (hommes/femmes), bref, à l’environnement humain.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sociologie

Ainsi sommes nous pollués. Ce que cette science essaie de définir, c’est par quoi.

En permanence nous sommes pollués, soumis, courbés, par des codes sociologiques. Des codes qui tiennent les choses pour ce qu’elles sont selon une morale prédéfinie, qui n’a de valeur que dans la société dans laquelle elle existe et à un instant T.

Cette pollution, notamment, se traduit très simplement dans les rapports hommes/femmes par un conflit de recherche.

Que veulent les femmes ? Sur le papier c’est la photo ci contre qui correspond à leur définition de l’homme idéal…
Mais dans la pratique, c’est totalement faux. Faux parce que les femmes sont entourées, en permanences, de mecs qui ressemblent à cette photo. Analysons là mieux que ça!

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correctif.

27 octobre 2009

poing_feministe L’article suivant sur le prince charmant ayant crée certaines réactions, il me semblait nécessaire de préciser ma pensée.

Non pas que je fusse effrayé par des hordes de féministes vampirisantes, lesquelles m’auraient poursuivi avec des tampax usagés en guise de nunchaku, me lançant des  tupperwares et autres ustensiles de cuisine auxquels elles sont habituées, mais je souhaitais dire que je ne suis pas un macho.

Il est évident que le paragraphe précédent est un stock de clichés que j’ai mis là pour rire. Il est évident, également, que les femmes ne sont pas toutes des second de bord devant être menées à la baguette. Si le sens de ma conclusion était celui là, alors ma conclusion est mauvaise. Non pas parce qu’elle serait mal écrite, mais parce qu’elle traduisît mal le fond de ma pensée. Lisez la suite de cette entrée »

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Futur…

5 novembre 2009

movie_xfilesParfois l’avenir vous semble aussi limpide qu’un lac calme et pur, dont on verrait les poissons d’eau douce si on naviguait dans une barque à fond transparent. Parfois, l’avenir vous semble aussi trouble que l’eau d’un étang rempli de vase, et qui serait secoué par vos pieds nus, qui s’y enfoncent en marchant. On passe la moitié de notre temps à être convaincu d’une chose, l’autre moitié à être perdu et à remettre en question tout ce qu’on pensait juste. Rien n’est jamais simple, limpide, où si ça l’est, ça ne dure pas. On donne de la valeur à des mondes que l’on crée, on accorde à des projets du temps et de l’énergie, et parfois la torpeur, la grande torpeur vient vous prendre au corps. Dépressive et hurlante, la voix vous dit « arrête toi, ne fais rien, n’attend rien, méfie toi de tout et refuse toutes choses… » Mais on repousse vivement cette voix négative et néfaste. On a besoin de croire. On veut croire. Un sursaut positif, une âme lumineuse et brillante, venant balayer par sa lumière l’obscurité… Parfois on se sent invincible ; parfois on se sent simplement vulnérable.

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I care about you…

5 novembre 2009

fragile« Aussi simplement qu’on pourrait souffler une bougie, tu as l’impression farouche et tenace qu’on pourrait te souffler. Qu’il suffit de pas grand-chose, d’un rien pour te briser en mille morceaux.
Tu penses que tu n’y arriveras pas. Tu penses que les choses qui te traversent sont trop puissantes pour toi. Comme le souffle du grand méchant loup sur la maison des petits cochons. Tu sous-estimes peut être ta propre force, tu aimerais le penser, tu entends ce qu’on te dit mais tu ne l’intègres pas. Les choses glissent sur toi, les êtres qui t’entourent glissent sur toi, et rien ne t’atteint, ou bien tout t’atteint. C’est un choix. Aucun des deux ne va. Tu ne laisses pas de prise sur toi à ce qui est à l’extérieur, parce que tu souffrirais trop, parce que tu es fragile.
Un petit mot, une phrase une voix, tout pourrait te briser ?
Comme un homme de verre, qui a peur que le plafond lui tombe sur la tête, tu as peur, parfois que le monde s’effondre autour de toi. Alors être seule, seule pour ne pas souffrir d’être seule.
Ne plus être seule et prendre le risque d’être seule c’est supporter encore plus mal d’être seule, après…
Après… après…
-Mais comment tu sais tout ça ?
-J’ai ressenti, vécu, intégré, et souffert tout ça, et peut être plus encore… »

Extrait inachevé d’un roman à paraître qui n’a jamais été écrit.

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Le rêve américain*

28 novembre 2009

*De Bill Gates à Michael Vendetta. 

La culture Américaine a sur nous une influence qu’il n’est plus possible de nier. Aussi inexorable que le marketing nous atteindra forcément d’une manière ou d’une autre jusqu’au plus profond de nous même, le cinéma, le coca cola, la musique, l’habillement et les rêves deviennent Américains. On pense grand, on veut grand. Travailler plus, pour gagner plus, concurrencer plus, pour mener une lutte plus acharnée, faire du tape à l’œil plus, pour taper à l’œil plus, etc.
Sarko rêve d’Obama, Vendetta d’une fortune colossale…
Mais dans tout ça, le fameux « et moi, et moi, et moi … » ?
Oui moi qu’est-ce que je veux ? Quelle est ma place dans cette machination machinerie infernale ?

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Courage, fuyons!*

28 novembre 2009

*AH1N1

Le virus est partout. Cette fameuse grippe!
Outre qu’elle fasse lourdement penser au bouquin de Stephen King qui s’appelle le Fléau, et que des théories conspirationnistes trouvent que c’est un peu gros un virus caractérisé par une recombinaison d’éléments génétiques provenant de quatre virus différents (une grippe porcine nord-américaine, une grippe aviaire nord-américaine, une grippe humaine du type A du sous-type H3N2, et un virus de grippe porcine typiquement trouvé en Europe et Asie) la question qui se pose c’est : que faire?
Fuir? Ou? Le virus est partout, il s’insinue comme une fourmi dans la narine d’un type qui fait la sieste dans l’herbe menue d’un pré de campagne par une belle après midi de printemps…
Le vaccin pourrait même donner parfois aux patients le syndrome de Guillain Barré, qui est une sorte de paralysie partielle ou totale du corps humain…

Les communications officielles sont un peu alarmistes, puisqu’on signale 730.000 consultations pour états grippaux dans la semaine du 16 au 22 novembre…

Moi j’ai atrappé la grippe vers le 5 novembre. Une petite grippe bête, trois jours à rester au lit, tranquilou à boire du thé au miel, et à m’enfiler du paracétamol.
Il paraît que grâce à ça, mes anticorps sont formés, et que je suis immunisé contre les virus de grippe saisonnière de toute sorte, dont la terrible A H1N1.

Le meilleur moyen de ne pas atrapper la grippe, consiste donc visiblement à l’atrapper…

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Pandore et les calamités.

30 novembre 2009

L’article suivant faisait référence à un passage de la mythologie grecque;
je trouvais approprié de le mettre en avant, surtout que j’adore cette conteuse.

A noter par ailleurs les étranges similitudes avec le mythe d’Adam et Eve. Tout comme on retrouve, par ailleurs, le déluge de l’ancien testament dans les récits mythologiques, ainsi que les personnages d’Adam et Eve enfantant l’humanité.
Ici la boite est une certaine pomme…

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in dark we believe…

4 décembre 2009

« En quoi crois tu, toi?
- La noirceur du monde, l’obscurité, l’ombre rassurante et froide du malaise!
- Qu’est-ce que cela apporte?
- Le sentiment serein que rien ne sera pire que maintenant…
- Mais aller vers la lumière?
- Aller vers la lumière, peut être, c’est gagner quelque chose, et gagner quelque chose, c’est avoir quelque chose à perdre ensuite.
- Alors comme ça tu souffres moins?
- Oui comme ça je souffre moins…
- Mais alors comme ça tu es seule?
- Non, les ténèbres souvent comme compagne, me chantent des chansons.
- Quelles chansons?
- Des chansons de solitudes, des chansons qu’on n’a pas envie d’entendre au début, qu’on finit par accepter ensuite, et dont, peut être, on ne se passera plus jamais…
- Mais tu n’as jamais mal?
- C’est surfait… La douleur, le bonheur, qu’en sera-t-il d’ici mille ans? Toi et tes paroles, vous serez aussi transparents que l’air que nous respirons.
- Alors c’est là ta réponse ?
- C’est là ma réponse… »

Et il s’en alla vers sa grotte, s’asseoir et penser. Je ne sais pas si j’aurais pu lui trouver plus de philosophie en cet instant précis que l’écho de lune qu’il venait de me transmettre. Je m’en allai, le coeur lourd et pourtant
soulagée… J’avais trouvé la réponse à des questions que j’avais pourtant oublié de me poser…

-extrait-

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Luxe, calme, et volupté…

4 décembre 2009

Parfois j’oublie…
J’oublie de me dire que j’ai de la chance; j’oublie de me dire que voir le monde est un luxe, que voyager n’est pas offert à tout le monde. J’oublie comme on oublie de dire merci quand on est un enfant trop gâté, que j’ai une heureuse nature.
Cette photo a été prise en espagne. J’y bois un chocolat chaud…
J’ai vu Cuba, l’Arménie, la hollande, la Pologne, la Tunisie, l’espagne, l’Irlande, l’Angleterre et l’écosse, l’Italie…
Je pourrai voir d’autres lieux en d’autres temps, j’en rêve encore.
J’oublie la richesse qui m’est offerte. J’oublie comme on change à chaque lieu qu’on traverse. J’oublie que le monde est vaste, qu’on n’y pense pas pareil partout, j’oublie qu’ici c’est bien, que notre confort est éphémère, et que tout, absolument tout est absurde…
J’oublie de me rendre compte que toi, le rêve, l’écriture, et ceux que j’aime, c’est tout ce que j’ai et c’est tout ce qui m’importe. Je ne devrais pas oublier… Avant j’allumais de l’encens. Quoi que ce soit qui plane autour de nous, j’en suis reconaissant. Les éléments, les auras qui nous mélangent et se mélangent entre elles, cette impression d’une spiritualité omniprésente et pourtant si discrète…
Ce luxe, que m’offre la vie, ce luxe de m’offrir le monde, les lieux, se sentir si petit, contempler l’immensité…
J’oublie que la capacité d’émerveillement est le plus beau cadeau qu’on puisse offrir aux hommes, j’oublie parfois de me rappeler l’amour que j’ai au fond, et qui ne cherche qu’à exploser.
J’ai de la chance, au delà de ce qui s’espère, j’ai vu tant de choses, en si peu de temps…

Je ne voudrais jamais être abreuvé, ni las.

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JT

7 décembre 2009